martes, 28 de junio de 2011

Le roi borgne

C., "Le roi borgne"



Le roi borgne c'est moi.

C'est celui qui est imperturbable au dehors, qui doit rester digne, froid et distant face à tout.
C'est celui qui pense être maître de son destin.

Mais...

C'est celui qui doute en lui.
C'est celui qui s'est crevé un oeil pour ne pas voir, pour se cacher des vérités.



Les vérités ressortent toujours, un jour où l'autre, elles se cachent dans vos yeux puis un jour explosent, vous éblouissant.



Des femmes arrache la peau
Pour en extraire le jus
Bois d’elle tout le pus
Rince ta gorge dans le ruisseau


Garde toujours loin de toi
La cause perdue de tes années
Deux par le temps marquées
Par ma laisse près de soi


Milliers d’étoiles resplendissantes
Face à des amis éparpillés
Tout me semble équilibré
Farandole explosive miroitante


Reviens de la luxure de l’ému
Du stupre qui te fait sentir
Et pleure avant de t’endormir
De ne pas avoir la cause perdue


C., "Verlorene Sache"



Elles ressortent en un milliers de lettres sur papier. Ordonnées en vers pour créer un coupe-gorge.
"Hablemos para no oirnos, bebamos para no vernos. Hablando pasan los dias que nos quedan para irnos. Yo al bucle de tu olvido, tú al redil de mis instintos."
Vetusta Morla, Maldita Dulzura.


Pues a veces pasa eso. ¿No? A veces, sin saber por qué, todo se para. Nos pasamos toda nuestra vida pensando en la eternidad, ajenos a la verdad. Nace una hoja, muere en otoño. Rie un niño, llora un abuelo.
Hay gente que busca la felicidad. Hay gente que encuentra la eternidad.

I.



Tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic...

Les plaisirs des malheureux

En parlant avec I on s'est rendu compte que le bonheur n'est pas le bonheur. On aime écrire et dessiner tous les deux or un bonheur parfait, une "plénitude", ne t'apporte rien. Il nous faut le malheur pour faire ce qu'on aime, il nous faut la chute, la souffrance et l'échec.



Il marchait sur un pied sans savoir où il poserait l’autre. Au tournant de la rue le vent balayait la poussière et sa bouche avide engouffrait tout l’espace.
Il se mit à courir espérant s’envoler d’un moment à l’autre, mais au bord du ruisseau les pavés étaient humides et ses bras battant l’air n’ont pu le retenir. Dans sa chute il comprit qu’il était plus lourd que son rêve et il aima, depuis, le poids qui l’avait fait tomber.

Pierre Reverdy, "La saveur du réel"









"Le bonheur n'est pas le bonheur"... et maintenant?





Si dans ma vie je multiplie les plaisirs
Peut-être est-ce par peur de ressentir
Cette plénitude que recherchent les assoiffés
Et qui pourtant sèche l’encre des encriers
Ataraxie est sûrement à ma portée
Mais je vais continuer à vivre mes vices débordés
Qui s’écrasent sur les pierres en perdant leur sens
Mais en m’offrant la douleur et le vide de l’absence
Méconnu et déconnu je serais enfin heureux
Les lignes de mes feuilles saillantes et le blanc creux
Car j’aurais aspiré toute la moelle du vide
Toute l’histoire de la cicatrice et celle de la ride
Les explosions du corps féminin et du mien
Provoquent les ondes du Rhin
Vite dans la nuit
Sans bruit


C., "Les plaisirs des malheureux"






Il ne reste plus qu'à espérer toujours plus de tout et tout faire pour ne rien avoir.





C., "Araignées et Scorpions"



lunes, 27 de junio de 2011

Infielmente tuya.

Infielmente tuya.
I.


Hay miradas que matan, miradas que importan, miradas que respiran. Hay miradas que hacen que tomes una decision que, acertada o no, es importante. En este caso ha salido un proyecto. Este es el proyecto. Un blog y dos mentes. Clement Baills, Irene Gonzalez... Son dos nombres que hoy han decidido unirse para crear juntos, y disfrutar juntos. Placenteramente violado es una idea que ha cogido forma y vida por si sola. Antes era nuestra y ahora es vuestra. Esperamos, deseamos y soñamos con que disfruteis la mitad que nosotros con estos dibujos. Que sepais criticarnos, ser crueles y odiarnos (siempre y cuando nos ameis a la vez). Este dibujo, fue la mirada que nos condujo al blog. La que hizo que, en un dia caluroso de verano, pusiesemos nombre y forma a un nosemuybienque. Teniamos el comienzo,el dibujo, el titulo y los medios, asi que... ¿Por qué no?