C., "Le roi borgne"
Le roi borgne c'est moi.
C'est celui qui est imperturbable au dehors, qui doit rester digne, froid et distant face à tout.
C'est celui qui pense être maître de son destin.
Mais...
C'est celui qui doute en lui.
C'est celui qui s'est crevé un oeil pour ne pas voir, pour se cacher des vérités.
Les vérités ressortent toujours, un jour où l'autre, elles se cachent dans vos yeux puis un jour explosent, vous éblouissant.
Des femmes arrache la peau
Pour en extraire le jus
Bois d’elle tout le pus
Rince ta gorge dans le ruisseau
Garde toujours loin de toi
La cause perdue de tes années
Deux par le temps marquées
Par ma laisse près de soi
Milliers d’étoiles resplendissantes
Face à des amis éparpillés
Tout me semble équilibré
Farandole explosive miroitante
Reviens de la luxure de l’ému
Du stupre qui te fait sentir
Et pleure avant de t’endormir
De ne pas avoir la cause perdue
C., "Verlorene Sache"
Elles ressortent en un milliers de lettres sur papier. Ordonnées en vers pour créer un coupe-gorge.

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