Mon regard marchait entre les petits grains de sable.
Mes pieds s'y enfonçaient goûtant à la douce chaleur entre mes orteils.
C'était le sable de la plage où elle s'était tatouée, le tatoueur n'était autre que le Soleil, le tatouage était sur tout son corps comme de l'or versé et qui avait coulé à flot dans ses pores.
Que j'ai aimé goûter à l'écume de la mer, aux sons des vagues brisées et aux frémissements des rochers!
Il y avait entre tout cela une espèce de fauve, m'attendant quand je le poursuivais puis me faisant signe quand je reprenais mon souffle.
Je les ai foulées ces plages, longtemps avant, mais maintenant c'est un regard nouveau que j'apporte avec moi... les plages ont changées elles-aussi.
Elles n'ont plus le même contour, ni la même forme: on dirait maintenant les dunes d'un désert, chaque creux cachant un mystère. Mon oasis.
J'y suis allé hier. Derrière les dunes je veux dire.
Je ne sais pas expliquer ce qu'il y avait derrière, je crois que chacun y trouve ce qu'il veut. Moi je me suis senti comme un chat sur les jambes de la main qui le nourrit.
Et cette main m'a caressé.
De dune en dune, j'ai foulé le sable et il m'a remercié.
Je suis allé au bord de l'eau et j'ai enlevé mes habits. Je me suis rendu compte que l'eau était nue elle aussi. Alors tout deux nous avons oublié le mot nudité et l'odeur de nos corps s'est mêlée dans les paroles douces.
Le plongeon m'a conduit là où la mer m'a entourée de ces bras, et je me suis senti enfant, adulte, vieillard, tellement de fois que j'ai voulu rendre tout l'amour de cette étreinte par des baisers. Mais je savais bien que c'était impossible.
J'ai couru sur le ventre des dunes pour que le Vent et le Soleil sèchent ma peau, c'était comme une myriade de caresses.
Je me suis souvenu des temps anciens, où j'avais l'espoir. Maintenant je n'en ai plus, je vis de sensations et de senteurs. Le futur n'ait qu'un mot incertain qui, à l'instant, n'existe pas.
Mes pieds s'y enfonçaient goûtant à la douce chaleur entre mes orteils.
C'était le sable de la plage où elle s'était tatouée, le tatoueur n'était autre que le Soleil, le tatouage était sur tout son corps comme de l'or versé et qui avait coulé à flot dans ses pores.
Que j'ai aimé goûter à l'écume de la mer, aux sons des vagues brisées et aux frémissements des rochers!
Il y avait entre tout cela une espèce de fauve, m'attendant quand je le poursuivais puis me faisant signe quand je reprenais mon souffle.
Je les ai foulées ces plages, longtemps avant, mais maintenant c'est un regard nouveau que j'apporte avec moi... les plages ont changées elles-aussi.
Elles n'ont plus le même contour, ni la même forme: on dirait maintenant les dunes d'un désert, chaque creux cachant un mystère. Mon oasis.
J'y suis allé hier. Derrière les dunes je veux dire.
Je ne sais pas expliquer ce qu'il y avait derrière, je crois que chacun y trouve ce qu'il veut. Moi je me suis senti comme un chat sur les jambes de la main qui le nourrit.
Et cette main m'a caressé.
De dune en dune, j'ai foulé le sable et il m'a remercié.
Je suis allé au bord de l'eau et j'ai enlevé mes habits. Je me suis rendu compte que l'eau était nue elle aussi. Alors tout deux nous avons oublié le mot nudité et l'odeur de nos corps s'est mêlée dans les paroles douces.
Le plongeon m'a conduit là où la mer m'a entourée de ces bras, et je me suis senti enfant, adulte, vieillard, tellement de fois que j'ai voulu rendre tout l'amour de cette étreinte par des baisers. Mais je savais bien que c'était impossible.
J'ai couru sur le ventre des dunes pour que le Vent et le Soleil sèchent ma peau, c'était comme une myriade de caresses.
Je me suis souvenu des temps anciens, où j'avais l'espoir. Maintenant je n'en ai plus, je vis de sensations et de senteurs. Le futur n'ait qu'un mot incertain qui, à l'instant, n'existe pas.
C., "Le temps du futur révolu"
(G., "Mare, is")

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